Mareicke GOUKA - Vendredi 19 décembre 2004
« Attention : ce qui semble être un tas de sable ordinaire, ne l’est pas du tout !
Un amas de sable peut en cacher un autre.
L’image doit exister dans sa tête et en trois dimensions déjà.
Sinon ce n’est pas possible de créer comme il le fait.
On se demande ce qui va apparaître d’abord : une esquisse de l’ensemble, des traits vagues, des contours ?
Une tête semble se détacher de ce qui était sans forme jusque là.
Oui, c’est bien une tête, mais de qui, de quoi ?
Les yeux, les oreilles, le museau se révèlent et on peut s’imaginer tous les animaux qu’on veut. C’est la magie de la sculpture sur sable : dans sa tête on crée avec l’artiste.
Tant que ce n’est pas fini, on travaille avec lui, on invente et on imagine.
Mais le trait final revient toujours à l’artiste, c’est lui le maître de la forme et de l’œuvre.
Le sculpteur travaille sans se poser des questions, sans hésitation, presque sans prendre de recul pour regarder sa création, il n’en a pas besoin, il sait ce qu’il fait et ce qu’il veut.
Et nous, public, on commence à comprendre ce qu’il veut nous montrer, l’image qu’il avait dans sa tête prend vie devant nous. Parce qu’on dirait qu’elles sont vivantes les sculptures de Laurent, prêtes à bondir, prêtes à s’élever, tellement elles semblent juste posées sur le sable pour un instant.
On revient le lendemain, la sculpture est toujours là, prèsque immuable.
Les seuls qui ont droit de toucher sont le soleil, la pluie et le vent… »
Ouest France – Pornichet 2004
« Vendredi, les p’tits loups, sous l’œil et les conseils du Marchand de sable et de 5 de ses acolytes, ont fait sortir du sable un peuple migrateur de tortues, phoques, pieuvres, poissons etc. Cent soixante-dix enfants, par groupes de huit pendant 40 minutes, se sont initiés à la sculpture sur sable avec pour seul outil un bâton de glace et les doigts guidés par « Mieux dans l’Sable. »
Laurent, Marchand de sable en titre, parsème ses grains de savoir à travers la France et l’étranger. « Ma carrière de sable, a débuté il y a 23 ans. Le succès rencontré ces dernières années, m’a amené à agrandir l’équipe qui compte actuellement 11 artistes. Mon enfance à la campagne m’a appris qu’avec presque rien, on peut faire quelque chose.
Dans le même esprit, il a créé un atelier "Land' Arts" pour des créations artistiques et poétiques à partir de matières ramassées dans la nature.
Un nouveau concept le titille déjà, cette fois-ci "les Images Légumes" avec des légumes présentés harmonieusement dans l’assiette, pour inciter les enfants à les apprécier, »
L’Express
Rien n’est laissé au hasard. Il est en contact permanent avec le sable. Indispensable pour mieux juger les lignes, les formes, les dimensions. Les curieux se font plus nombreux. la sculpture sur sable intrigue, c’est indéniable.
Le Dauphiné Libéré
Des yeux ébahis et une imagination débordante et sans cesse tenue en haleine avec le sculpteur sur sable : 15m3 de sable pour trois sculptures parfaites qui désormais, ne sont que souvenir dans nos têtes. car cet artiste hors du commun crée au fil du sable, sans ne jamais connaître au départ ce que sera sa fin. Sa main caresse le sable, exprimant ainsi la création à l’état pur et offrant une part de rêves.
Chaque jour, deux nouvelles statues se greffent à celles de la veille. Un marchand de sable qui vend du rêve et qui manie la vie et le temps entre ses doigts. Dès le soir venu, la statue de sable est laissée de côté en attendant qu’un autre chef-d’œuvre éphémère vienne la rejoindre le lendemain.
Le Midi Libre
Un étonnant bâtisseur qui, à la pelle et à la main, devant des spectateurs ébahis et admiratif, crée d’étonnantes compositions artistiques. Un travail très physique dont le seul but est de faire rêver le passant. Avec Laurent Sadrin, le marchand de sable, le lieu le plus banal sert de cadre à la poésie de l’éphémère.
Ouest France
« Je travaille les volumes, je fais de la poésie en volume et la lisibilité est l’objectif permanent. Les sculptures n’ont pas de noms, ce sont des gestes poétiques. Toute création s’inscrit dans un temps à suivre et à voir et l’échange avec le public passant tant adulte qu’enfant est prépondérant. »
Sud Ouest
Avec ses mains, il tranche, creuse , évacue le trop-plein, estime l’équilibre, rectifie et dégage peu à peu la forme souhaitée sous des yeux admiratifs.
Créatures marines à la mine sympathiques, les sculptures de Laurent Sadrin émerveillent les enfants et rappellent des souvenirs aux plus grands.
Le Marchand de sable est passé à :
Okeanos, les Fêtes de la mer à Montpellier
Festival La Mouette rieuse, Dunkerque
Festival La Plage de Six pompes à la Chaud de Fond (suisse)
Festival au « Bonheur des mômes », Grand Bornand (74)
Festival de la Manche, Annonay
Festival les Fondus du Macadam, Thonon les Bains
Festival Eclat, Aurillac
Festival le Chaînon Manquant, Cahors
Foire au Boudin, St Barthélémy de Grozon
Festival Sans Clair de lune à Maubeuge
Fête de l’environnement, Orléans
Inauguration du Centre culturel La Palène, Rouillac (16)
Festival Renc’Arts, Pornichet
Festival au Tour de la Loire à Tours
Festival Eclat Nova, Villeurbanne
Festival Chalon dans la rue (avec les goulues obsessionnelles)
Festival regard Rock, Crest
Expo 02 (Suisse – festival du rire à Montreux)
Festival Coup de Chauffe, Cognac, etc….